.
Alors, pourquoi un titre aussi bizarre et bien je vous propose de revenir au début de l'histoire...
En fait on a à nouveau décidé de se prendre pour des athlètes et de faire une petite virée en vélo, au Fleckenstein cette fois (un super endroit situer dans cette superbe région qu'est l'Alsace).
Départ de chez moi avec mon cousin Loïxm'euh, pendant le trajet qui nous a mené au point de rendez-vous, il m'a fait une incroyable révélation... que je n'aurais pas mise sur mon blog mais il me l'a demandé si gentiment que je ne peux pas ne pas l'écrire. En fait le jus d'orange le matin... ce n'est pas que ce n'est pas bon mais... ça ne passe pas... ou bien non, on va dire que ça passe trop bien !
Voila le genre de discutions qu'on peut avoir...
Arrivé chez Elo (le fameux point de rendez vous !).. On attend... encore et encore... car tout le monde est en retard et que Loïc et moi on est les seuls à l'heure !!! Nous avons donc profité de cette interminable attente en discutant de nos rêves les plus fou, des projets qu'on a pour quand on sera plus grand... Partir au fin fond de la montagne, près d'un lac enneigé, bien posé dans un petit cabanon, avec une canne à pêche à la main... et ensuite se faire bouffé par un ours... une fin tragique.
Mais Lucas et Laure arrivent et nous pouvons enfin partir rejoindre Benjamin et Nathalie pour se lancer dans l'aventure la plus folle que nous allions vivre.
Enfin, la plus folle... bien grand mot ! La plus dangereuse serait le mot juste !
Car oui nous avons traversé plusieurs forets remplis de loups (j'adoooore les loups..), nous avons même traverser un camp d'entraînement militaire, au péril de notre vie (sur le panneau il y avait quand même écrit qu'on était en danger de mort et qu'il fallait faire attention aux balles ! hé oui c'est du sérieux tout ça !)
Et certains membres du groupe ont faillit se faire déchiqueté par une tondeuse à gazon ! Hé ouais, les petits malins s'étaient couchés dans l'herbe pour se reposer mais la vieille n'a pas hésité à sortir sa tondeuse pour tenter de nous chasser !!!
Nan enfin là j'exagère pas mal quand même...
Certains, ou devrais je dire, le boulet number one de la journée a faillit mourir déshydraté !
Bin oui, faire 40 km de vélo en oubliant son sandwich et sa bouteille d'eau... c'est malin !!
Nan mais... c'était lors d'une montée dans la foret, assez raide en plus, et pénible à cause du gravier par terre, que Lucas, le ventre vide, nous a fait un p'tit malaise... Heureusement que Loïc, le pompier, était là ! Ce brave jeune homme pompier, avec son c½ur plein de courage, de détermination et de générosité, a décidé de laisser crevé son camarade parce qu'il était en vacances (et donc pas de service ..) Alala les pompiers de nos jours, ça craint !
Nan je plaisante évidement, je sais que si il voit ça il va encore piquer une crise comme la dernière fois où j'avais dit qu'on a du le sacrifier à fort boyard !
Donc, ne vous inquiétez pas, Lucas va bien, on s'est bien occupé de lui.
Après cette pénible montée dans la forets (je rajoute quand même qu'avant on a piqué des pommes sur un arbre et que le propriétaire est venu à la charge avec son fusil !!!!!!! lol... alala si sa avait été vrai je ne serai plus là pour vous écrire...)., Benjamin nous avait prévenu qu'on allait gravir un énooooooorme col... mais alors là j'étais loin d'imaginer la galère que ça allait être !
Alors l'objectif c'était de ne pas se faire aider par un des pro du vélo (Benjamin et Loïc) et de ne pas descendre du vélo pour marcher pendant la montée du col.
Bon alors, une montée de fou... j'dois dire qu'on a vu pire, mais c'était quand même pas de la pure rigolade non plus !
J'étais dans un état... pas croyable. Des genoux à deux doigts de claquer, un dos tellement mouillé qu'on aurait pu remplir une piscine avec ! Et je respirais comme un b½uf... Mais n'a aucun moment, et je tiens à le souligner, le mettre en gras et tout s'que tu veux... je ne me suis pas fait aider et je n'ai jamais posé le pied par terre. J'ai tendance à supporter la souffrance très longtemps.
Souffrance... là encore j'exagère ! C'était plutôt, éprouvant, fatigant, mais à l'arrivée au sommet, la récompense nous a attendu... la descente !!!!!!!!!!!!!!!!!
Quel sensation de liberté tu éprouve c'est diiingue, t'as l'impression que tu vol comme un oiseau, que rien ne peux t'arrêter (sauf un camion qui arrive en face) Aahhhh la descente c'est vraiment génial sauf quand t'a subitement un grain de sable qui te rentre dans l'½il... c'est un peu chiant parce qu'on était même pas à la moitié du « toboggan » et j'ai du glisser les yeux pratiquement fermé... Voila, quand j'vous dis que cette aventure était dangereuse...
Après ce col le camping où nous allions passé la nuit n'était plus très loin. Arrivé là bas on été content d'enlever nos chaussures et de se poser dans l'herbe fraiiiiche...
En attendant la venue d'Alexandra, de son mec Arnaud et de Perrine (tous les trois en voiture, ils avaient la lourde tache de nous ramener les tentes, la bouffe et tout...) on est allé faire un tour au lac et c'est là bas que Benjamin s'est pris pour superman... l'eau froide lui a foutu un léger choc au cerveau je crois...
On était bien posé sur l'île en plein milieu (ou presque) du lac en train de manger les prince (nouvelle recette, très apprécié par Laure) apporté par mes soins (et oui j'ai pas apporté grand chose alors bon.......) qu'on voit débarqué les trois gugus qui étaient étonné de nous voir si fatigué... nan maiiis... c'est vrai qu'après 40 bornes à vélo, dont la traversé d'un col, de plusieurs montées... j'vois pas pourquoi on avait l'air si crevé !
Pendant qu'on montait les tentes, un groupe de jeunes (un peu plus âgée que nous) ont débarqué et on a tout de suite remarqué qu'ils étaient louches.
On a refait un petit tour dans le lac gelé et Laure (Manaudou ?) n'a pas le courage d'entrer dans l'eau et de nous faire une petite démo de natation, alors Benjamin et Loïc se sont chargé de la faire entrer... de force. C'était drôle parce que Laure n'a pas tendance à se laisser faire si facilement.
Rentré au campement, on était pénard, en train de jouer au taboo, pendant que l'autre groupe de jeunes était en train de faire un feu de camp (c'est interdiiiiiiiiiit) et boire de l'alcool !
Nous, bon sportifs, on a bu uniquement du jus d'orange, de l'eau... on est des anges !!!
Vers 23h30 le mec du camping est v'nu chez nous pour nous dire qu'il fallait arrêter de faire du bruit. Bon ok, il va aussi le dire aux autres jeunes.
Nous on s'est carrément couché parce qu'on savait que si on rejouait au taboo, on allait faire un boucan pas croyable...
Alors, vu qu'on est tous des grand parano de la life on a décidé d'enfermé les tables et chaises dans la voiture... de cadenasser les vélos, enfin bref quoi, de ne rien laisser à la porté d'un voleur potentiel !
Après cela certains on mis du temps à vouloir s'endormir mais bon, après avoir tout mis à l'abris on s'est dit qu'on pouvait dormir sur nos deux oreilles.
Tu parles ! Le groupe de jeune n'a pas arrêté de faire un bruit pas possible. En plus ses brigand son carrément venus en pleine nuit secouer la tente de Perrine, Laure et Nathalie...
Un mec a parlé de sa voiture pendant toute la nuit...
En plus il faisait un froid de canard... Brrrrr c'était vraiment une mauvaise nuit.
J'entendait des bruits de pas, j'avais l'impression que les jeunes parlaient juste à coté de nous... enfin vraiment... j'me suis dit que mon coté parano refaisait surface...
J'en ai pas le souvenir mais j'pense quand même que j'ai du m'endormir à un moment.
Le matin, un bruit de bébé, et ensuite Alex, viennent me réveiller.
J'ouvre la tirette de ma tente et je tombe nez à nez avec ce qu'on a appelé une merguez mais qui était en fait une chipolata. Bon c'est vrai qu'on a fait du barbeuc hier soir, on a sûrement du laissé tombé une saucisse par terre...
Alors j'me lève, et par surprise je vois que notre terrain est parsemé de plein de chipo... et devant là tente à Benjamin, y avait un tas de chipo... j'me suis dit... nan c'est pas possible, on en a pas laissé tombé autant quand même !
Et puis là, tout s'explique. Les bruits de pas du soir, la voix des jeunes qui paraissait être si proche de nous... ces connards ont foutu le bordel sur notre terrain !!!!!!!!
Alors là on s'est pas laissé faire. Alex a décidé d'appeler le mec du camping pour lui montrer cela... à sa venu il a examiné les lieux et a foncé vers la tente des jeunes... Il a secouer la tente et gueulé pendant un long moment jusqu'à ce qu'un blaireau sorte sa tête encore shooté de la tente... le mec a demandé si ils avaient foutu le bordel et le jeune a répondu « oh nan on a rien fait »... alors le gars du camping a ordonné aux jeunes de plier bagage en 30 min et de ramasser les chipo sur notre terrain. « ouais comptez sur nous » a dit le jeune.
En sortant de la tente, le gars avec l'accent alsacien un peu poussé et avec un air de racail nous a dit « Halors fou, la prochaine fois ch'vous secouerais la tente encore plus longtemps ! » en disant cela nous avions la preuve que c'était eux.
Ils ont mis du temps à se réveiller mais ils ont assez vite fait leurs bagages... même trop vite. En fait leur technique c'était de tout balancer dans le camping... les reste de pain, les reste du feu... bref, la bonne technique quoi !
Ils étaient prêts à partir et étaient entré dans leurs voitures (une BMW et une R5) alors qu'ils étaient sensé ramasser les chipo !!
Et c'est en voyant ça que Laure, pris d'une atroce colère, s'est levée d'un bon de sa chaise, et s'est précipitée vers le tas de chipo devant là tente à Elo et Ben (je précise juste qu'Elo n'a rien vu de ce que je raconte car elle était tranquille, en train de dormir...) Laure a ramassé le tas de chipo et sans hésité, l'a lancé sur la jolie BMW... C'est sûrement l'instant comique de l'année.. je revois encore la scène au ralentit... les chipo qui se heurtent à la BM... la chipo qui glisse sur la vitre et laisse une belle trace dessus, la chipo qui entre dans la voiture par une portière pas encore fermée... Alex qui courre après la BMW... le jeune qui nous renvoie la chipo qui était entré dans la voiture... le vol interminable de cette saucisse... Lucas qui se l'est presque reçu en pleine tronche... enfin voilà quoi... c'était vraiment beau.
Bon alors après ça ils sont partis et les chipos étaient carrément éparpillés dans tout le camping.... On a donc décidé d'appeler à nouveau le mec du camping, mais sur le chemin, on voit sur la route plus haut, les jeunes en train de partir à fond la caisse et sur le chemin, ils nous on quand même fait un jolie signe de la main... ou devrais-je dire du doigt... du milieu... enfin bref.
On arrive à l'accueil et on remarque (sans surprise pour ma part puisque j'avais entendu leur conversation) qu'ils sont partis sans payer. D'où leur accélération de fou !
Le mec du camping a naturellement appelé les gendarmes et puis nous on a relevé les plaques d'immatriculation !
Voila donc nous après on a pris le ptit dèj tranquille... on a ranger les tentes... tranquille... certains ont même était TROP tranquille mais bon... ça nous a juste fait partir à 12h15.
Alors qu'on s'était réveillé à 8h !
En ce qui concerne ces jeunes, je n'ai toujours pas compris pourquoi ils nous avaient fait ça... trop bourré ? Avait envi de chercher la merde avec nous ? No comment. Maintenant on sait pourquoi les camping on du mal à accepter les jeunes.
J'dois dire que cette balade, n'a pas était aussi tripante que celle de la dernière fois à Strasbourg (où j'avais quand même de la matière pour me taper un bon délire) mais j'espère que vous n'etes pas déçu par la qualité de l'article... faut dire qu'en ce moment j'me remet en question, j'ai des sujets mais il y a trop d'attente de la part des lecteurs et ça devient un peu stressant... y a toujours une petite peur de décevoir les gens. Mais j'espère que ça va me passer.
Mais sinon, à notre départ, en payant (car oui, on est vraiment des aaaaanges... on paye nous au moins !!!) le mec du camping s'est tapé une petite séquence nostalgie parce qu'il connaissait le fils du mec qui tenait le resto situé dans la rue de Benjamin je crois, il y a dix ans. Un pur moment d'émotion croyez moi.
On s'est cassé vite fait et on s'est vite retrouvé dans un chemin de terre... de boue plutôt (mais certains diront que c'était pas de la boue et patati et nanana... bin mince alors, on est pratiquement tous rester embourbé mais apart ça.. c'était pas de la boue !)
Bon bref , on fait avec, jusqu'au moment de la montée très abrupt (le super mot que j'aurais bien aimé inventer). Laure a eu une petite baisse de régime.
En effet, par terre il y avait beaucoup de gravier, c'était glissant et tout, et Laure essaie d'attaquer cette montée... elle était presque arrivée en haut que je l'a vois tomber. En fait pour moi c'était un peu comme une descente de vélo au ralentit... mais elle était tellement obstiné à monter cette pente sans s'arrêter qu'elle est resté agrippé à son guidon... malheureusement s'était tellement raide qu'elle est tombé en arrière (comme une merde) au ralentit... c'était vraiment beau parce qu'elle aurait pu réagir et se redresser et tout mais non... elle a laissé les lois de la nature prendre le dessus. (le cours de philo mon dieu....)
Passons cet épisode légèrement honteux pour Laure (bouuuuh).
Un peu plus loin on avait le choix entre une superbe piste cyclable super droite, super belle, et un chemin de terre. Naturellement pour pas nous compliquer la vie nous avons choisis le chemin de terre ! J'pense que si on avait su dans quoi on allait s'aventurer, on ne l'aurait pas pris !
Nous qui ne voulions plus de montée abrupt, bin on a été servi !!! en plus avec des vélos sans amortisseurs sur les pierres, dans la boue, sur les rochers, dans les trous... c'est juste de la torture quoi. Mais c'est drôle !
Pendant que moi je galéré pour monter, et qu'un mec (je ne dirais pas lequel) roule sur une branche et dérape, ce qui a eu comme atroce conséquence une collision entre le cadre du vélo et... ce que je pense, Elo et Laure, plus bas... aperçoivent un Bambi <3 comme c'est mignon.
Bon j'avance vite maintenant parce sa saoul à la fin !! (j'ai quand même fait de la lecture à Perrine pour le mois !)
Entre un arrêt sur un pont d'autoroute, qui nous a permis de faire salut aux camions (c'est vachement drôle je kiff) et le passage à coté du parc d'attraction Didiland... bin y a pas vraiment eu des moments d'anthologie quoi.
C'est juste qu'arrivé tout près du but, tout le monde devait allé pisser et moi j'vais hâte de rentrer retrouver ma demeure !
C'est pourquoi Loïc et moi on a foncé jusqu'à notre village. On ne s'est même pas arrêté pour se dire salut, c'est dire ce qu'on était pressé !
Une fois rentré, j'ai vendu mes livres de terminal à un gars qui était vachement bien habillé pour l'occasion... moi à coté, toute pleine de sueur, j'vais l'air bien con.
.