Pour les habitués du blog vous savez que j'avais déjà fait un faux résumer des eurocks, mais là, j'vais en faire un vrai de vrai et vous montrer comment j'ai vécut mes premières eurocks (en espérant en vivre des milliers d'autres) avec ma bande de potes : Elo, Perrine, Alex, Benjamin et Loïc.
Déjà, je devrais commencer par dire que par manque de moyens nous avons choisit d'y aller le samedi 4 juillet, c'est le jour où il y'avait les choses les plus intéressantes pour nous selon moi (a part Phoenix le dimanche, mais on se donne rendez vous à la laiterie !!!).
En fait, Elo et moi on a commencé notre marathon de concerts vendredi soir. On a décidé à la dernière minute d'aller voir un concert de jazz à Strasbourg. C'étais un concert de Roy Hargrove avec toute sa clique, MC Solaar aurait du être présent mais finalement il n'est pas venu, d'un coté tant mieux parce que je ne suis pas particulièrement fan. On a eu des prestations impressionnantes. Des mecs qui jouent avec leurs instruments d'une manière à vous couper le souffle... Pour ma part, ça fait 10 ans que je fais de la musique et jamais j'arriverai à atteindre un tel niveau. Déjà ce soir là je suis rentré avec un grand sourire, tout en pensant que le lendemain ça allait être encore plus de la foliiiiiie.
Départ samedi matin, je vais chercher mes compères : Loïc, Benjamin et Elo. Et un problème se pose... Comment mettre tous les bagages dans ma Opel Tigra... Hummm hummm, ce fut très problématique parce que je venais à peine de chercher Benjamin qu'on s'est rendu compte que le coffre était plein qu'il restait encore les affaires d'Elo plus encore toutes les provisions. Mais bon, les cerveaux intelligents des mecs ont fait de la place et réussit à faire en sorte que la tente, les couvertures, les coussins, la bouffe, les bouteilles d'eau, la glacière... sans oublier 4 personnes puissent entrer dans la voiture avec un minimum de confort. Après cela et après notre dégustation de petit pain, on a pris la route sans l'autre voiture avec les autres compères dedans parce qu'ils étaient plus en retard que jamais et que nous... on avait plus que hâte d'arriver à Belfort !!!
C'est parti pour 2 heures de route où on a déliré sur les vieilles voitures sans portières qui roulaient sur l'autoroute... j'ai faillit péter un pneu en roulant dans un immense trou à 110 km/h sur l'autoroute... j'ai évité les nombreux cratères sur cette même route (faudrait songer à la refaire ma fois...) et je nous ai donc sauvé d'une catastrophe... lol.
En fait, quand on vient de Strasbourg, le chemin est très simple... il faut aller tout droit. Prêt de Belfort on été (ou plutôt j'étais) tout excité à l'idée d'être bientôt arrivé. Je sort de l'autoroute quand un panneau indique « prochaine sortie les eurockéennes ». Wouahouuuu yeaaaah. Mais une fois sortie... euuuh comment dire... il n'y avait plus aucun panneau... merrrrde ne me dit pas que je me suis plantée... Alors nous ne nous sommes pas laissé abattre et nous avons suivit la direction Belfort (et oui nous sommes logique que voulez vous...). Toujours pas de panneau en vue... ça m'a un peu fait flippé mais Halleluia, un panneau jaune avec marqué eurockéennes dessus est surgit de nulle part wouahouuuuu !! Nous étions tellement heureux que nous avons fait coucou à toutes les personnes que nous avons croisés (ou presque...) et on a fait la bamboulas dans la voiture (ou presque...).
Nous avons découvert le charment décors des environs de Belfort, avec les noms des villages que nous avons traversés... là-bas, la plupart des noms finissent par ...magny (Grosmagny, Petitmagny, Gyromagny...). Bref, on arrive sur le parking immense et on cherche une place proche de l'entrée du camping.
Une fois garée, on sort les tentes et la bouffe pour nous rendre vers le camping. Il a fallut marché longtemps avant d'enfin arriver à l'entrée. On nous donne un bracelet avec « camping » écrit dessus. En fait c'était un bracelet en papier et j'me demandais comment j'allais faire pour pouvoir le garder intact pendant le festival vu qu'il avait l'air fragile. Donc nous entrons dans ce fameux camping en découvrant le principe de base : mettez vous, ou vous voulez ! Ok, bin on avance... on avance, avec notre paquetage sous nos bras et un soleil de plomb au dessus de notre tête. Quelle galère pour trouver une place pour monter notre tente... Vu que le festival avait déjà commencé la veille, il ne restait plus beaucoup d'endroit de libre, mais Halleluia, une place pile poil pour nous se dévoile au coin où se trouvait des urinoires, des toillettes et une benne à ordure...
A ce moment là, l'opération montage de tente par une chaleure à creuver a pu commencé !!
C'est aussi pendant ce temps que nous avons découvert l'ambiance de folie qui règne sur le camping. Toutes les demi heures t'as les gens qui commencent à gueuler «APEROOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO», on a aussi vu des mecs à poils, des mecs en string, des mecs bourrés, défoncés... Une caméra a filmé le camping juste devant notre tente et un mec avec un string qui lui remontait jusqu'aux épaules s'est mis devant et a fait son gogole. Bref, une ambiance de dingue. On a aussi vu un défilé de gens qui suivaient une cornemuse... d'ailleurs j'ai trouvé la vidéo sur youtube !
Ensuite ce fut l'heure de partir pour que les choses sérieuses commencent ! Départ pour le site du festival avec nos billets dans le sac (il ne faut surtout pas l'oublier au camping au risque de louper la moitié des concerts hummmm). Et c'est parti pour de la marche (comme dirait l'autre, les eurocks c'est un festival de marcheurs). On arrive enfin à la navette et là c'est la guerre pour que le plus de monde possible puissent rentrer dans le bus. Finalement Perrine a trouvé les dernières places assises oufff. J'me rend compte que la presque ile du Malsaucy est assez loin du camping.
Arrivée sur le site, il faut encore marché un bon petit bout jusqu'à ce qu'on arrive devant le premier endroit où on contrôle les billets. Ensuite on continu et on tombe encore sur un contrôle mais cette foi c'est le bon, le vrai, celui qui nous mène ensuite aux mecs de la sécurité qui doivent nous fouiller. Les filles ne sont pas fouillées par les mecs donc ils nous ont dit de passer. Devant moi je suis Perrine qui est un peu aveugle et qui ne voit pas la femme qui est sensé nous fouiller, mais avec un bol pas possible celle-ci ne nous a pas vu ce qui fait qu'on aurait pu entrer avec une arme, une bombe, personne n'aurait rien capté...




